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lundi 6 septembre 2010
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Brèves
La Revue d’études palestiniennes cesse de paraître...
mardi 1er juillet

Le dernier numéro vient de sortir en librairie :

REVUE D’ÉTUDES PALESTINIENNES

N° 108, ÉTÉ 2008

• Editorial

«  Pour des raisons qui relèvent d’une part des difficultés financières que connaît l’Institut des études palestiniennes, d’autre part de la baisse régulière, depuis quelques années, des ventes en librairie, et qui n’a pu être compensé malgré nos efforts par une augmentation du nombre des abonnés, nous nous trouvons dans l’obligation d’interrompre la parution de la Revue d’études palestiniennes.  »

Muhammad Kanaané, Les étoiles ne se couchent jamais, poème
Ilan Halevi, Du souvenir, du mensonge et de l’oubli
Juan Goytisolo, Que devons-nous commémorer ?
Walid Khalidi, La chute de Haïfa revisitée
Spiro Munayyer, La chute de Lydda, Introduction et notes par Walid Khalidi
Moustafa Abbasi, La fin de la Tibériade arabe
Sandrine Mansour-Mérien, Une Catastrophe programmée
Kadhim Jihad Hassan, La Nakba dans la littérature arabe
Beshara Doumani, Pour une autre représentation des Palestiniens

LETTRES ARABES
Riad Beidas, Prier pour la paix dans le monde !

CHRONIQUES
Ilan Halevi, Reflux
Rudolf El-Kareh, Pessimisme de la raison, optimisme de la volonté

NOTES DE LECTURE

CHRONOLOGIE

Rachid Akel
1er janvier-31 mars 2008

 
numéro 11 de la revue ZEO
vendredi 25 avril

"Sortie du numéro 11 de la revue ZEO, un numéro où l’on traite d’immigration, de souvenir, de mémoire, de liberté, ... malheureusement d’actualité car tous menacés par une politique désastreuse qui nous engage vers toujours plus d’individualisme.
A télécharger sur notre site :
pagesperso.orange.fr
Réagissez, écrivez, partagez, diffusez, notre revue se construit avec vous."

 
Soirée spéciale Tibet sur Arte
mardi 1er avril

1er avril 2008 à 21 heures

Arte, dossiers "Spécial Tibet"

Le Dessous des cartes s’ouvre au travail d’une voyageuse, Virginie Vaillant, qui a pu, les yeux grands ouverts, marcher dans les rues de Lhassa, la capitale du Tibet. Son carnet de voyage est notamment composé d’images et de plans de la ville dont l’urbanisme est lentement, volontairement, systématiquement transformé par l’occupant chinois.

Film documentaire retraçant l’histoire récente du Tibet et le drame que vit le peuple tibétain sous occupation chinoise depuis un demi-siècle.

 
Sortie de ZEO 9
lundi 25 février

Sortie de ZEO 9
disponible en téléchargement gratuit sur notre site

z-e-o


Une revue à lire et à partager.
A diffuser autant que vous voulez, librement, gratuitement.
Et envoyez nous vos textes, pour faire vivre notre publication.

Cordialement
Loïc Andrien
Educateur spécialisé,
Rédacteur en chef de la revue ZEO

Z-E-O, Zone Entièrement Ouverte

 
Le Monde diplomatique en Palestine
jeudi 11 octobre

L’édition palestinienne du Monde diplomatique vient de voir le jour. Elle sera publiée une fois par mois, sous forme de supplément, par le quotidien Al-Ayyam de Ramallah (Cisjordanie). Ce partenariat a été rendu possible par la souscription réalisée par Les Amis du Monde diplomatique, qui a permis de récolter 15 000 euros. Nous vous remercions pour votre soutien.

Cette nouvelle publication s’ajoute aux 8 autres éditions en langue arabe (Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Egypte, Emirats arabes unis, Koweït, Maroc et Qatar), avec un tirage cumulé de plus de 1 300 000 exemplaires. Au total, Le Monde diplomatique compte 71 éditions internationales, dont 38 imprimées et 33 en ligne.

monde-diplomatique.fr

 
Articles publiés dans cette rubrique
jeudi 30 juin 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT - Final
Chaptire 17
Le pillage des silos de blé était oublié, le moine était maître de sa troupe. "Au conseil ! Au conseil !" cria un malheureux dansant sur deux béquilles grossières. La foule enhardie reprit : "Au conseil ! Au conseil Capdesol sauta à nouveau sur le tréteau et hurla :
"Au conseil, au conseil !" Le bras tendu, le sabre courbe au bout du poing. Le sang gouttait le long du sabre, tombant sur le bras velu que la bure découvrait.
Le chanoine pas à pas s’était éloigné, par la ruelle du surplomb. Il rejoignit la maison du Juif, frappa un coup puis deux rapprochés, Mardochaï ouvrit :
"Il faut fuir, je (...)

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mercredi 22 juin 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (16)
Hiver 1309
LE VILLAGE N’EST PAS ENCORE SORTI DU SANG DE LA PESTE ET DE LA MORT
Chapitre 16
Les communs du moulin étaient une bâtisse en argile crue. Longue, basse, couverte de tuiles et dont le toit semblait vouloir ramper et aller s’étaler au sol, cachant le rez‑de‑chaussée de terre battue et le grenier à foin désormais presque vide. Le toit était une mer de ces tuiles lourdes, romanes, tuiles canal, dont les couleurs allaient du rouge brun au jaune ocre suivant l’âge et la cuisson. Chaque printemps, on inspectait le toit, déplaçait les tui­les faisant gouttière, remplaçait celles qui mal cuites (...)

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mardi 21 juin 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (15)
Chapitre 15
1309. Dans les épreuves le village meurt, le juif de Monclar enfermé cherche dans son étrange laboratoire... Quel est cet étrange errant qui va frapper à la porte ?
En ces temps de misère, de peste et de faim, Mardochaï passait ses nuits et ses jours dans son cabinet d’alchimie. Au matin, lorsque le soleil allait renaître, David l’y rejoignait. Depuis la nuit de la chute de Monclar, David était devenu l’apprenti de son père.
Il frappait trois fois à la porte, et attendait parfois longtemps, soit que Mardochaï fut endormi, soit qu’il fut éveillé à pour­suivre une expérience. Lorsque la porte (...)

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samedi 18 juin 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (14)
Chapitre 14
Le village dans cet hiver 1309, pillé, affamé, entre dans la mort de la peste......
Alors, la rage après la faim, dévasta tout ! Les gou­pils, les chiens, les genêtes, les rongeurs, les mulots, les rats, les belettes mouraient, crevaient sur les bords des sentes, raidis de froid et de maladie, après avoir bavé de spasmes et mordu de rage.
Les gens mouraient ; les quelques miséreux vieillards aussi. Mais l’inanition, la faim, les avaient décimés avant cette peste baveuse.
Les enfants, enfançons, le ventre gonflé, avaient cre­vé, mais ils crevaient déjà tant en heure normale ! Il se­rait (...)

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vendredi 17 juin 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (13)
Chapitre 13
Résumé : 1309, l’automne, le village exsangue de la visite des troupes de Bulgar Razim s’enfonce dans la faim
Françoise, la fille du notaire, avait erré de ci de là comme elle l’avait fait en fille libre. Sa mère partie, son frère avait disparu ; il avait lui aussi suivi la troupe de Bulghare Razim. Elle apprit par hasard la mort de Roques. Elle avait dormi dans une maison de berger et allait puiser de l’eau à la source lorsqu’elle rencontra Roumégous, le Cabriès.
"Petite, tu devrais retourner, il n’y a plus personne chez toi, la maison est vide." Il n’expliqua rien d’autre. Curieuse et (...)

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lundi 13 juin 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (12)
Chapitre 12
A tout changement le Juif ne voyait rien de bon.
Le notaire courait dans la maison, cherchant, criant, appelant sa femme, sa fille. Sa fille revint au soir. Avec l’automne son ventre s’était arrondi, ses yeux étaient cernés de violet et de noir. L’été avait laissé sur son visage des taches de rousseur. Tout Le village regardait avec étonnement et stupeur : engrossée d’un Juif ! (Cela allait de soi, on la voyait toujours courir la campagne avec David). Le notaire était trop puissant pour que l’on fasse quelque réflexion que ce soit. Le village disait qu’allait naître un cabri aux cor­nes de (...)

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vendredi 10 juin 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (11)
1309,le village est tombé aux mains d’une compagnie de soudards, les villageois espèrent faire payer la rançon exigée par Bulgar razim leur chef par le juif.
Chaptire 11
La salle aux murs appareillés de pierres et de briques comportait une grande cheminée au foyer surélevé de deux mar­ches, le fond caché par une vaste plaque de fonte sur laquel­le était représenté un soleil. Au centre de la pièce, une table de pierre, sur celle‑ci d’étranges pots en terre vernissés, étaient reliés par des tubes d’une matière opalescente où la lumière irisait sa recherche de la liqueur noire, de la pier­re philosophale. Sur (...)

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dimanche 5 juin 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (10)
an 1309 Alors que Monclar est tombé sous la domination de Bulgar RAZIM,le lieutenant de celui ci découvre l’amour... consenti
Chapitre 10
Mais Lino y alla seul. Loumet retourna chez le notaire.
‑"Voyons Loumet, nous nous paierons des filles de joie, fraîches et reposées, avant la troupe !"
Loumet se défendit, mais devant l’insistance de son frère d’arme, il recourut au mensonge.
‑ Ce soir, non, non ! C’est la femme du bourgeois qui me loge.
‑ Pas de viol, pas de viol, Bulghare Razim ne le tolère pas.
‑ Non, non. (IL recourut au mensonge). Non, non, elle est d’accord."
Et là, il se sentit pris ! A lui (...)

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mercredi 25 mai 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (9)
Chapitre 9
Les bourgeois et les vilains s’étaient fermés au fond de leur maison comme un gibier rapide. Les habitants avaient disparu, les volets s’étaient clos. Mais pas de cri, pas d’odeur de feu, pas de senteur de fumée ne provenait du vil­lage ; les hommes de condottière Bulghare Razim simplement avançaient en cortège. Seulement, parfois le heurt involon­taire d’une épée ou d’un bouclier et le piétinement de la troupe. Au fur et à mesure qu’ils arrivaient, ils se mas­saient, compacts mais non menaçants, calmes sur la place des cornières ; les porteurs d’oriflammes devant, sous les fenêtres de Mardochaï. (...)

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jeudi 19 mai 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (8)
Chapitre 8
Résumé des chapitres précédents
Le juif Mardochaï rentre à Monclar où il s’est établi après avoir vendu des objets précieux et des armes aux seigneurs entre Lot et Gers. Il a rencontré des cathares et la nouvelle qu’un reitre et sa troupe Bulgar Razim erre dans la région. Monclar tombe aux mains de la troupe armée...
Tandis que Monclar tombait aux mains de troupes de Bulghare Razim, personne ne vit ni Mardochaï, ni David, ni Roumégous, ni le chanoine. A la mi‑nuit, Mardochaï était venu éveiller David.
"David, éveille‑toi, vest‑toi et suis‑moi."
Quelques années auparavant, David avait subi, ou (...)

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dimanche 8 mai 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (7)
Chapitre 7
Le village vivait calme son automne. Le notaire et sa femme installaient leur nouvelle demeure. Les artisans, de pièce en pièce, de porte en porte, d’escalier en escalier, pierre à pierre, en faisaient une belle maison.
Françoise, la fille du notaire, voyait régulièrement David à l’insu de tous. Roumégous, chaque jour allait chez les Juifs travailler. Mardochaï attendait le printemps pour une nouvelle tournée de vente d’étoffes et de parfums.
Des prêcheurs passant tonnaient contre les Cathares qui niaient leur Christ. Les Capitouls discutaient, disputaient pour montrer leur influence. C’était (...)

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vendredi 6 mai 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (6)
Chapitre 6
Elle se souvenait de son orgasme et sentait ce jour se transmuter en elle. La greffe devenait mutation.
Le soleil se faisait nuit en attendant le jour, le soleil noir s’assoupissait en un rayon. Elle se transmuait dans le déclin solaire, désastre finissant sa course. Le mardi David la retrouva dans la grange aux foins de Roumégous. Il l’emmena et là elle sombra, la force parfois d’entendre son nouveau soleil, vingt et sept douceurs amères, huit et plus douces amertumes ruisseler sans fin dans le fier et fier et farouche feu soufflant des senteurs, essences mêlées, les sens mêlés. (...)

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vendredi 29 avril 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (5)
Résumé succint 1309 : que Mardochaï le marchand juif parcourt de Lot à Gers, pour vendre des armes et des étoffes, les nouvelles sont mauvaises Bulga Razim le chef de bande parcourt la contrée.
Chapitre 5
Devant les menaces du voyage, Roumégous proposa au Juif :
"Laissez ici l’or et l’argent, ne prenez qu’une petite somme et nous vous ferons parvenir le solde à Villeneuve."
Les Cathares étaient fort souvent dépositaires et trans­porteurs d’argent. Toute la petite bourgeoisie marchande se remettait à eux, tant pour leur parfaite honnêteté que parce qu’ils étaient proches d’eux, blé parmi le blé, peuple (...)

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jeudi 28 avril 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (4)
Chapitre 4
Ils devaient aussi se rendre à Moncrabeau, la cité des men­teurs, à Clairac, Laparade et évitant les heurts de seigneur à seigneur, mais suivant les fêtes de château à château, fai­re bénéfice sur les étoffes et ne rentrer à MoncLar que les chars vides. Les richesses de casiers de hêtres changeaient de mains, alors Mardochaï décida que le temps du retour était venu.
C’était le jour de l’intronisation des menteurs à Moncrabeau. Là, chaque année après une messe, une procession, des repas dans les trois auberges, la confrérie des menteurs faisait asseoir sur la place et sur un grand siège de pierre les (...)

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lundi 25 avril 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (3)
Chapitre 3
Les jours s’évanouirent, l’hiver vint, Les Monclarois s’étaient habitués à la présence du Juif et de sa famille. L’étrangeté en partie s’efface et la peur s’en va ; la peur s’en va et une part de la haine possible n’a plus de racines.
David allait lui‑même chercher l’eau au puits, mais Mardochai, tous les vendredis soirs, payait strictement le nombre de seaux puisés.
Ainsi les lois et les coutumes s’éta­blissen , et d’ailleurs si Roumégous n’allait plus puiser l’eau, il travaillait avec le Juif établi dans sa maison ter­minée.
Un jour, le Juif s’en fut de nouveau à Villeneuve et chez le Florentin. (...)

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dimanche 24 avril 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (2)
Chapitre 2
La maison du foirail, construite il y a bien longtemps, était adossée au rempart, elle en faisait plus exactement par­tie. Une porte donnait sur la campagne, lourde porte de gros madriers ; une autre donnait sur le village, sur le foirail en fait, qui séparait les ruelles et les maisons centrales des habitations intégrées au mur.
Un Capitoul l’avait des années durant habitée (négociant et capitaine de la garde de Monclar, il en avait fait don à sa mort à la paroisse ‑ainsi que de tous ses biens-, pour le salut de son âme. En avait‑elle besoin ! Il avait vécu bon homme, bon chrétien, fut (...)

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samedi 23 avril 2005
LA LUMIERE ET LA MORT (1)
En 1309, il était normal de croire en Dieu, ce n’est donc pas l’auteur qui s’est converti. Ses héros, pour croyants qu’ils soient, sont un peu hérétiques... ou initiés. Allez savoir ! Bien avant Marx, ils espéraient en un monde meilleur.........
* * * LA LUMIERE ET LA MORT
Chapitre 1
Les Cabriès avaient rentré les bêtes. Ils gardaient toutes les chèvres de Monclar et depuis toujours, ou du moins depuis longtemps, dès qu’un événement insolite se produisait, vite, ces coureurs de monts venaient mettre à l’abri des murailles, la richesse du village.
Combien de bandes, combien de troupes, combien d’armées (...)

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samedi 23 avril 2005
par Max Biro
LA LUMIERE ET LA MORT (1)
Prolégomène de "La Lumière et la mort" Nouvelle signée Max Biro
Ceux qui ont lu "Printemps 2035", ont lu une nouvelle écrite au jour le jour en réaction au traité constitutionnel. La « Lumière et la mort » traînait dans les cartons de l’auteur depuis près de trente ans.
Si les héros croient en Dieu, c’est que l’histoire se passe en 1309. En ce temps là, au royaume France, au comté de Toulouse, c’était comme aux Etats-Unis de nos jours, ne pas croire était anormal. L’humanité, elle, est éternelle.
L’auteur s’était frotté à des milieux symbolistes, mais n’avait vu en eux que poésie et aliénation, le texte en est (...)

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