Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères

lundi 31 mars 2008
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Avec l’autorisation d’Alis-France que je remercie.

Jean Dornac


En cette fin du XXe siècle notre profession est en bien triste posture. Les pouvoirs publics cherchent à châtrer les médecins. Cette mutilation a pour but d’asservir, de rendre obéissant. Elle doit nous enlever à nous médecins notre courage et notre force morale. Quoi de mieux que de nous faire enfreindre le code de déontologie ?

Évoquons les articles fondamentaux du code de déontologie :

* L’article 9 qui stipule que le médecin est libre de ses prescriptions,
* l’article 10 qui précise qu’il ne peut aliéner son indépendance professionnelle,
* l’article 18 qui lui interdit de faire courir à son patient un risque injustifié,
* l’article 19 qui impose les études biologiques adéquates et une surveillance stricte avant l’usage d’une thérapeutique nouvelle,
* l’article 30 qui interdit le charlatanisme et la proposition d’un remède ou d’un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé,
* l’article 36 qui oblige le médecin à élaborer son diagnostic avec le plus grand soin en y consacrant le temps nécessaire et en s’aidant dans toute la mesure du possible des méthodes scientifiques les plus appropriées...

Il faut aux Pouvoirs Publics édicter des lois qui vont à l’encontre de ce code. Et obliger tout médecin à les appliquer. Non seulement par la force, par l’intimidation, par le bluff mais aussi par le conditionnement, les médias, les publicités. Il leur faut créer un paradoxe, entre une obligation venant de l’extérieur, et notre sens moral le plus profond.
Mieux encore, faire en sorte, par conditionnement interposé, que nous allions au-delà encore des obligations légales. Alors, à l’encontre de ce code de déontologie, de ces soins consciencieux que nous rêvons de donner à tous nos patients, l’État nous contraint au CHARLATANISME. Avec des traitements soi-disant préventifs, standards, souvent effroyablement dangereux, presque toujours totalement inefficaces (exemple, usage parfaitement "standard" du fluor ... merveilleuse façon de générer encore des profits.)
Il y a pire encore. Ce sont les VACCINATIONS, érigées au rang de religion. Mais qui donc en fac, peut se permettre de discuter l’infaillibilité de la religion vaccinale ? Le conditionnement subi par nous tous, médecins et usagers, est tel que plus personne ne le peut aujourd’hui, sinon les grands et les vrais savants, ou les sages.

Ouvrons donc les yeux et les oreilles :

Comment ne pas s’étonner de l’obligation du B.C.G., datant de 1950, où - coïncidence troublante - , le président du Sénat était le PDG de l’Institut Pasteur ?

Pourtant, cette année là, l’inutilité de la vaccination antituberculeuse était scientifiquement et immunologiquement démontrée, et depuis, tous les grands patrons de pneumologie ne cessent d’en réclamer l’abandon.
L’hypersensibilité retardée générée par ce vaccin empêche tout diagnostic précoce de la maladie, si elle s’enclenche. Elle favorise dans ce cas une « caséification liquide » qui majore considérablement la gravité de la maladie et sa contamination. (Ndlr : l’obligation du BCG a enfin été abondonnée, récemment, en juillet 2007.)

Comment ne pas s’étonner de cette campagne d’aujourd’hui contre l’hépatite B ?
Une hépatite qui guérit parfaitement en quelques semaines avec certaines plantes (Chardon-Marie, Desmodium), comme avec l’homéopathie.
Une hépatite B qui ne donne de forme chronique dans nos pays que UNE fois sur MILLE... Cette forme chronique se compliquant de cancer du foie ou de cirrhose dans les 15 ans qu’une fois sur CENT...- Ce qui signifie qu’il n’y a pas un seul cancer du foie ni une seule cirrhose par an en France consécutive à cette maladie.
Et ce fameux vaccin par génie génétique, va générer des centaines et des centaines de cancers du foie, et probablement faire flamber le nombre de cas d’hépatite B en France.

Et le vaccin contre la grippe... Le battage publicitaire est fabuleux, et il doit l’être pour faire oublier sa totale inefficacité, et les dangers qu’il fait courir... Parkinson, paralysies de Guillain et Barré, démences, tremblements, etc... Il suffit de revenir à l’exemple américain de 1976.

Et les morts subites suite au TETRACOQ Mérieux ou DTCOQPOLIO de Pasteur ? Qui d’entre nous ne se souvient pas, au fond de son inconscient, de ces drames mis en lumière en 1986... Avec la conclusion des experts SEIZE MOIS après - reconnaissant pour le moins la co-responsabilité du vaccin dans ces décès -, alors que l’État avait recommandé la reprise de la vaccination 8 jours seulement après la reconnaissance officielle des drames, 15 ou 16 mois avant les résultats de l’enquête...

Et le vaccin contre la poliomyélite, cet enfant terrible des vaccinalistes ! Savons-nous regarder les chiffres fournis par l’OMS, qui prouvent de façon évidente la totale inefficacité de la politique vaccinale. Savons-nous que sur les 9714 cas dénombrés sur la planète en 1993, 7000 sont probablement directement liés à la vaccination, indépendamment de toute maladie « sauvage » ?

N’avons-nous pas trop vite oublié les mésaventures de ce vaccin, véritable « Gaston Lagaffe » ? La première souche de vaccin SALK était contaminée par le virus SV40 responsable de cancers chez certaines espèces animales.
La souche SABIN elle était contaminée par le virus STLV3 (Le Monde 17-7-1985), qui semble être un précurseur immédiat du virus du SIDA. Elle a d’ailleurs été retirée subrepticement du marché ces dernières années, sans tambours ni trompettes !

Mais quand donc allons-nous regarder d’abord le patient en face, avant de poser aveuglément l’indication d’un acte toxique, dangereux, standard, obligatoire au nom de la loi ?

Quand donc allons-nous accepter de voir l’état pitoyable de ces enfants inondés de vaccins la première année de leur vie, et victimes de rhino-pharyngite, bronchiolites, sinusites, otites et autres tracasseries jour après jour pendant des années...
Tout simplement parce qu’avant un an, pendant la plus impressionnante poussée de croissance de toute la vie de l’ÊTRE HUMAIN (pendant les 9 ou 10 premiers mois de sa vie, un enfant passe en moyenne de 3 à 9 kg et il grandit de 4 à 5 cm par mois), on aura inoculé à ce « patient » ô combien patient DIX NEUF VACCINATIONS ! ( 1 B.C.G., 3 Pentacoq, 1 ROR).

Quel médecin sérieux peut aujourd’hui croire à l’innocuité d’un tel tableau d’horreurs, d’un tel « charlatanisme aveugle au nom de la loi » ? D’autant que les doses de miasmes et autres toxines sont strictement les mêmes que pour l’adulte qui pèse 70 ou 80 kg.

Il faut nous réveiller

Ne nous faisons plus châtrer par ces pratiques mystico-charlatanesques, retrouvons notre sens moral, relisons notre Code de Déontologie ! Réfléchissons ! Reprenons donc l’habitude de peser soigneusement toute indication à un acte médical quel qu’il soit, individuellement, en fonction des besoins réels de chacun de nos patients, indépendamment de toute pression, politique ou médiatique. En s’entourant de tous les bilans cliniques, biologiques, immunologiques, et radiologiques nécessaires pour poser l’indication et surveiller l’éventuelle efficacité ensuite.

L’État ne peut rien contre nous, si nous le voulons bien. Aucune obligation vaccinale légale, quelle que soit la situation, n’est imparable.

Il suffit de ne plus avoir peur, et de retrouver notre conscience professionnelle. Nous sommes les SEULS à avoir le droit de poser l’indication d’un acte thérapeutique, qu’il soit préventif ou curatif, en toutes circonstances.

L’état, en se mêlant de ce qui ne le regarde pas, est passible de poursuites pour exercice illégal de la médecine !

Source : Extrait du courrier d’ALIS N°8, Association Liberté Information Santé, 19 rue de l’Argentière, 63200 RIOM - France

www.alis-france.com


Commentaires

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Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères
samedi 25 octobre 2008 à 17h04 - par  Painkiller :)

Oups ! Erreur !
Je viens du site de l’Ordre National des Médecins.
Les articles y sont bien, mais pas dans l’ordre que vous citez. Soit il les ont inversés pour vous faire du tort, soit on vous a mal renseigné. IL FAUT VITE CORRIGER :)

Voici quelques rectifications à apporter ainsi que le lien pour vérification
http://www.conseil-national.medecin.fr/?url=deonto/rubrique.php

Article 5 : qui précise qu’il ne peut aliéner son indépendance professionnelle,
Article 8 : qui stipule que le médecin est libre de ses prescriptions
Article 14 : qui interdit le charlatanisme et la proposition d’un remède ou d’un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé

Entre autres... Car les écarts sont parfois importants sur les articles que vous citez mais qui s’étalent dans les Titre I et II.

De tout coeur avec vous pour que cessent ces crimes contre l’Humanité.

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samedi 25 octobre 2008 à 18h05 - par  Michel Berthelot

Cher analgésique !!!

Qu’importe l’ordre, puisque les articles y sont bien. L’éthique est plus importante que la préséance !

Et puisque nous sommes au chapitre de l’éthique sachez que l’anonymat n’est généralement guère pris en considération concernant des choses aussi pointues que des principes moraux !

Nous ne nous laissons pas plus circonvenir "qu’endormir" par les contributeurs clandestins !

Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères
mardi 1er avril 2008 à 14h15

Bonjour,

Je remercie le rédacteur médecin de cette lettre, même si elle a pu être écrite à plusieurs.

Ce qui est important, c’est que cet escroquerie industrielle et politique soit dénoncée par le monde médical, qui est sensé savoir et seul juge de l’opportunité d’un geste médical sur son patient en conscience et en accord avec ses voeux.

Aussi donc je me permets de proposer à chacun qui a connaissance de cette lettre et l’approuve en toute liberté de pensée, de la copier et de la remettre à ses médecins traitants, seuls juges de participer à cette vue et qui pourront décider de s’allier à tous les autres au sein d’une association, formant ainsi une masse énorme de « refusnics » afin de pouvoir dire non, nous ne voulons plus être complices par obéissance à un faut pouvoir, un faux dieu et plus donnerla souffrance. Nous sommes médecins !pas vos tiroirs caisses, ni vos propagandistes.

Car c’est d’abord par le poids des médecins que les choses peuvent changer.
Les patients dont les droits humains sont bafoués par des dictats soudoyés qui ne savent plus ce que démocratie signifie n’ont que le droit de se soumettre ou payer un manque à gagner monétairement s’entend et perdre sa liberté et d’être ignorés pour incapacité infantile.

BL

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Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères
mardi 1er avril 2008 à 13h08 - par  kiboa

Re-bonjour monsieur Boriliens

Je suis très sincèrement désolé pour votre mère, et plus heureux pour vous. Mais dans notre monde construit comme il est construit, il y aura toujours des charlatans. C’est pour cette raison qu’un site comme Altermonde essaie dans la simplicité de faire avancer les choses. Quant à ce qui paraitrait pour mon cas personnel, figurez-vous que je ne suis pas le seul. Il suffit d’entendre à longeur d’antenne, que tel ou tel médicament a été retiré du marché en raison de sa toxicité. Que tel ou tel labo a été condamné pour avoir mis la vie d’autrui en danger. Ou que les antidépresseurs par exemple ne fonctionnent plus au bout de six mois ! Mais il faut continuer à gober, parce que c’est paraît-il pour notre bien ! Comme pour les hormones de croissance.. Sans compter les additifs alimentaires qui mettent sérieusement notre vie dans un état précaire. Ce ne sont pas des « morceaux de sucre », mais bien de puissantes molécules qui interfèrent [entre autre] avec les médicaments, et qui rapportent gros à leirs propriétaires. [Lisez avec intérêt les articles de ce brigand de Jean et d’autres personnes à ce sujet]. Il est bien entendu aussi, que si j’avais une septicémie par exemple, je ne refuserai pas le secours des antibiotiques ! Il y a une limite à la bétise que je ne franchirai pas !

Mais là ou ça ne passe pas du tout c’est lorsque vous affirmez « J’ai été "soigné" par à peu près tout ce qui existe en matière "alternative" : homéopathie, »

Que je sache, l’homéopathie est une médecine à part entière, reconnue [pour une fois] par la Faculté, et qui n’a rien du tout d’alternatif. Les puissants labos qui nous empoisonnent, veraient d’ailleurs d’un bon oeil son interdiction.
Mais oui, même en homéopathie et c’est grave et triste, il existe des charlatans. A commencer par des labos qui ne pensent qu’à gonfler leur compte en banque, et ne poussent pas très loin dans la recherche. Mais ce n’est pas une raison pour jetter en bloc une science médicale qui apporte plus de bienfaits que de désastres.

Pour le reste je maintiens. Donner à chaque être humain un logement décent, une nourriture correcte, et vous verriez que de nombreuses maladies disparatraient d’elles mêmes.

Je continuerai bien le débat, mais ne m’en voulez pas je suis crevé.

Salutations.

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mercredi 2 avril 2008 à 06h50 - par  Pierre M. Boriliens

"Mais dans notre monde construit comme il est construit, il y aura toujours des charlatans."
Vous les reconnaissez à quoi ? Celui que j’évoque était réputé, suisse de surcoît, et il avait des centaines de clients. Surtout des femmes de la petite bourgeoisie, genre hypochondriaques mais pas seulement, un peu bigotes, dont ma grand-mère, puis ma mère. Pensez donc, celui-là ne nous ne demande pas de nous déshabiller... Des tas de bienfaits, tout le monde vous le dira. Sauf que, en fin de compte... Mais rassurez-vous, il n’a jamais été inquiété.

"Il suffit d’entendre à longeur d’antenne, que tel ou tel médicament a été retiré du marché en raison de sa toxicité. Que tel ou tel labo a été condamné pour avoir mis la vie d’autrui en danger."
Heureusement qu’on les retire et que l’on condamne (pas assez à mon goût) ceux qui plaisantent avec la rigueur au nom de... en fin de compte le profit !
Mais la toxicité n’est jamais facile à prouver a priori. Remarquez d’ailleurs que cette toxicité ne touche en général que quelques individus parmi les innombrables qui prennent le médicament. Par ailleurs, il faut bien le reconnaître, nous ne savons pas tout, loin de là. Il y a, et il y aura toujours, des imprévus et des imprévisibles. Quoi que l’on fasse !

"Ou que les antidépresseurs par exemple ne fonctionnent plus au bout de six mois !"
Certains anti-dépresseurs, pas tous les anti-dépresseurs en général. Curieux, en revanche, que vous ne signaliez-pas qu’on en use et en abuse, le plus souvent à la demande des patients. Personnellement, ça me stupéfie, cette croyance que les problèmes de la vie trouveraient des solutions dans des comprimés, granules, gouttes, "naturelles" ou non (je ne parle évidemment pas des vraies dépressions, graves, elles, mais fort heureusement beaucoup plus rares).

"Mais il faut continuer à gober, parce que c’est paraît-il pour notre bien !"
Les comprimés ou les baratins de toutes sortes (y compris, bien entendu, les pubs des labos) qui exploitent sans vergogne les angoisses existencielles ?

"Comme pour les hormones de croissance."
 ??? D’abord ça ne touche qu’un nombre très réduit de gens. Ce n’est vraiment pas un produit d’usage courant. Ensuite, effectivement, il y a eu un problème, et assurément grave. Dont il convient de trouver les causes, puis les coupables, s’il s’avère qu’il s’agit de quelque chose qui aurait dû, normalement, être évité. Et bien entendu, quelle que soit l’origine, une prise en charge complète des victimes, et sans discuter (pour ce qui est de la tendance actuelle aux dommages et intérêts, je trouve néanmoins curieux qu’à défaut de... un peu d’argent pourrait convenir).
J’ajouterais, sur ce point, qu’on fait aussi de l’insuline humaine (par des bactéries ogm) et que les diabétiques sont en général content d’une part de mener une vie quasi-normale et d’autre part de ne plus souffrir des inconvénients multiples de l’insuline porc/boeuf utilisée auparavant. Et toutes sortes de choses analogues (la digoxine à la place de la bonne vieille infusion de digitale pourpre chère à la mère Hutton, entre autres)... On n’en parle guère, de tout ça...

"Sans compter les additifs alimentaires qui mettent sérieusement notre vie dans un état précaire."
Généralisation une fois de plus hâtive ! Mais à part ça je suis entièrement d’accord. Pour la bonne et simple raison que la plupart sont avant tout destinés à rendre les aliments "séduisants". Mais il y en a tout de même quelques uns qui ont quelque intérêt, les anti-oxydants genre acide ascorbique, par exemple (une meilleure conservation n’a pas que des inconvénients).

"Il est bien entendu aussi, que si j’avais une septicémie par exemple, je ne refuserai pas le secours des antibiotiques !"
Sage décision ! Mais le jour où vous aurez vu une septicémie à méningocoque (vulgairement nommée "méningite") évoluer de façon fatale en moins de 48 heures, je pense que vous étendrez un peu l’indication des antibiotiques, juste pour être sûr d’éviter ça. Ce qui ne veut pas dire, bien entendu, qu’il faille en prendre pour tout et n’importe quoi...

"Mais oui, même en homéopathie et c’est grave et triste, il existe des charlatans. A commencer par des labos qui ne pensent qu’à gonfler leur compte en banque, et ne poussent pas très loin dans la recherche"
Vous en connaissez d’autres ? Parce que la vitamine C à quelques centaines d’euros le kg, fût-elle "naturelle" (cf la tisane à la digitale, elle aussi "naturelle", ce qui ne m’empêche pas de la déconseiller radicalement), je trouve ça plutôt cher (en tous cas ça ne me semble compatible qu’avec les revenus d’une minorité). Sans parler du seul et unique foie de canard qui doit bien pouvoir soigner toute l’humanité pendant plusieurs siècles...

"Mais ce n’est pas une raison pour jetter en bloc une science médicale qui apporte plus de bienfaits que de désastres."
Qu’entendez-vous par science ? Surtout que les médecins eux-mêmes parlent d’art, à propos de ce qu’ils exercent.
Quant à l’homéopathie, que pensez-vous des ordonnances ? Puisqu’en principe (c’est Hahnemann qui le dit), il s’agit d’essayer sur soi à dose "normale" pour inventorier les symptômes, puis, lorsqu’on est malade, de prendre les produits qui ont provoqué les mêmes symptômes, cette fois à dose homéopathique. "Tel machin soigne tel truc", n’est-ce pas un peu contradictoire avec la théorie, bien que très profitable ?

"Donner à chaque être humain un logement décent, une nourriture correcte, et vous verriez que de nombreuses maladies disparatraient d’elles mêmes."
Je ne vous contredirais certainement pas sur le projet. Mais je pense quand même que des maladies, il en resterait de très nombreuses. En tous temps, en tous lieux, il y a toujours eu toutes sortes de maladies. On en trouve parfois des traces sur nos ancêtres les plus lointains. Ça me paraît inhérent à la vie, tout simplement.

Désolé d’avoir été un peu caustique, peut-être...

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Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères
lundi 31 mars 2008 à 20h56 - par  kiboa

Monsieur Boriliens bonsoir.

Je ne sais pas ce que vous entendez par « argumentaire pour des solutions de remplacement (dont rien ne prouve l’efficacité) »

Comme Jean Dornac, j’ai été opéré à coeur ouvert et jamais au grand jamais depuis 17 ans je ne me suis fais vacciner contre la grippe, sauf chaque année par des vaccins homéopathiques [oui ça existe]. Et jamais le plus petit rhume. Ajoutez à cela une cure de vitamine C NATURELLE à 3 grammes par jour pendant les mauvais mois - et non celle vendue en pharmacie issue de la pétrochimie – et tout va très bien. De plus j’ai été soigné d’une primo infection à l’âge de vint ans par un médecin homéopathe. Je n’ai JAMAIS PRIS UN SEUL ANTIBIOTIQUE. Ce médecin avait lui, mis au point un vaccin homé contre la tuberculose. Il a été poursuivi jusqu’à sa mort par l’ordre des médecins... Il est d’ailleurs intéressant de noter que « Tuberculinum » était à l’époque délivré uniquement sur ordonnance, avec la « célèbre » formule : « ne pas dépasser la dose prescrite ». Et aujourd’hui, on nous dit que l’homéo c’est du pipi de chat... Curieux non ? J’aimerais comprendre.

Pour arranger le tout, je suis en sevrage d’antidépresseur et d’antalgiques puissants qui aggravent ma fibromyalgie, car oui, j’ai appris ce que je soupçonnais, et croyez moi cette chimie c’est l’enfer. Je passerais ensuite au millepertuis qui est, au dire de mon médecin, une plante étonnante et, chose rare pour être signalée, reconnue par la pharmacopée. Question fibro je ne sais pas encore d’où cela vient, mais ayant été vacciné contre l’hépatite B dans cette hystérie collective des années 90, je commence à me poser de sérieuses questions.

Quant à votre question concernant l’Afrique « Vous feriez quoi, vous ? Libre à chacun de choisir ? Vous avouerez que ce n’est pas aussi simple... »

Je commencerais par virer les bailleurs de fonds alimentaires qui mettent ce continent à genoux et créent des famines VOLONTAIRES pour vendre leurs céréales, qui sont la plupart du temps OGM. Étonnant non ? Réfléchissez au marché juteux que cela représente... La tuberculose revient aussi en force chez nous, et en Europe. Commençons donc par donner une hygiène de vie CORRECTE à ceux qui sont contaminés par leur mode d’existence : la rue, la précarité, une mauvaise alimentation, ne donnet pas une bonne santé ! Vous pourrez vacciner le monde entier rien n’y fera. La tuberculose « recrute » parmi les pauvres, les paumés, tous ceux et celles qui n’ont pas de logements, et rien à se mettre sous la dent. Voyez-vous, la question n’est pas aussi difficile que ça.

Salutations

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mardi 1er avril 2008 à 01h05 - par  Catherine Declis

La santé est bien la chose la plus précieuse pour laquelle il est légitime de toujours chercher mieux pour le plus grand nombre.
Je pense que ça n’est malheureusement pas toujours la motivation première du monde pharmaceutique

Chaque personne porte déjà ses souffrances personnelles liées à son histoire, son parcours, ses références et échecs parfois douloureux

Et si l’on trouve une solution pour un, ceci n’exclut pas de chercher pour d’autres, pour lesquels la réponse est peut-être toute autre.
Avec un traitement pensé pour un occidental, il est possible d’altérer fortement la santé d’un Tibétain

Je suis seulement profondément triste de savoir des personnes dont la dégradation physique pourrait être évitée, surtout chez les enfants, ce qui renvoie à poser les nécessaires questions à qui de droit se devant d’assumer clairement les responsabilités engagées, approfondir les recherches, et surtout, laisser la personne concernée faire son choix en toute connaissance de ce qui est déjà attesté ou incertain quant à la proposition thérapeutique curative ou préventive

Avec toute ma sympathie pour ceux qui souffrent, ceux qui cherchent, ceux qui espèrent

En espoir de solutions humaines pour tous

Logo de Pierre M. Boriliens
lundi 31 mars 2008 à 22h00 - par  Pierre M. Boriliens

Si c’est juste une question d’expérience personnelle, je peux vous donner un aperçu de la mienne. Je fais des bronchites tous les ans depuis ma naissance, et, petit, j’ai été "soigné" par à peu près tout ce qui existe en matière "alternative" : homéopathie, en veux-tu en voilà, inhalations en tous genre, cataplasmes, cachets de la taille (et de la matière) d’une hostie contenant je ne sais quelle poudre de perlin-pipin. Traitements si efficaces que je n’ai à peu près jamais mis les pieds à l’école de fin novembre à mi-mars ! Jusqu’à l’arrivée de la sulfadimérazine... Je me souviens même du nom, et je devais avoir 7 ou 8 ans. Vous pourrez chercher la date où c’est sorti. C’était miraculeux !
Je peux même vous confier que ma mère a été soignée pendant plus d’un an avec le même genre de remèdes par un de ces rebouteux suisses, pour un abcès sous l’aiselle. Elle en est morte, à 35 ans, parce que l’abcès était un cancer du sein...
Chacun son expérience : vous êtes en vie après être passé entre les mains d’un chirurgien, elle est morte de façon "alternative"...

Logo de Pierre M. Boriliens
Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères
lundi 31 mars 2008 à 14h39 - par  Pierre M. Boriliens

Je ne suis pas un fanatique des vaccins et je trouve que bien souvent on exagère, mais certainement pas toujours !
En revanche, j’aimerais un jour lire une critique sérieuse qui ne serait pas associée implicitement ou explicitement à un argumentaire pour des solutions de remplacement (dont rien ne prouve l’efficacité si ce n’est quelques mystiques vertus ancestrales ou des témoignages épars), infiniment plus "juteuses" encore pour leurs promoteurs si leur usage s’étendait...

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lundi 31 mars 2008 à 18h23 - par  Jean Dornac

Nul n’a dit que les choses sont simples, et certainement pas moi, contrairement à la pub qui s’apparente à de la propagande pro-vaccination, cette pub qu’on voit à la télé et ailleurs.

Je propose simplement, au travers des textes de divers auteurs, une autre réflexion. A chacun de choisir ensuite, selon ses convictions et réflexions.

Logo de Pierre M. Boriliens
lundi 31 mars 2008 à 17h56 - par  Pierre M. Boriliens

Je comprends bien. Mais encore une fois le cas individuel ne doit pas être confondu avec le cas général et encore moins avec une question de santé publique.
En voici un exemple :
http://blog.mondediplo.net/2008-03-31-En-Afrique-du-sud-le-retour-de-la-tuberculose

Vous feriez quoi, vous ? Libre à chacun de choisir ? Vous avouerez que ce n’est pas aussi simple...

Logo de Pierre M. Boriliens
lundi 31 mars 2008 à 16h53 - par  Jean Dornac

Vous savez, M. Boriliens, lorsque je publie des articles comme celui-ci, où un médecin ne supporte plus ce que l’Etat l’oblige à faire, ce n’est certainement pas pour favoriser telle ou telle solution.

Mais là où je souris (mais ne me moque pas !), c’est lorsque vous affirmez que rien ne prouve l’efficacité des solutions alternatives. J’ai l’impression d’entendre un cours donné par une multinationale de la vaccination. Et je retourne sans hésiter l’argument contre la vaccination !

Sans faire de pub à qui que ce soit, je peux simplement vous parler de mon très modeste cas. Il se trouve qu’en raison d’une opération à coeur ouvert, remplacement d’une valve cardiaque, il y a 7 ans, je fais partie des personnes très fragiles si jamais je contractais une grippe. L’année de l’opération, j’ai accepté le vaccin anti-grippe sur l’insistance de mon médecin (très bon médecin par ailleurs). Je l’ai très très mal supporté.

A partir de là, j’ai renoncé à ce vaccin malgré la grimace de mon médecin de l’époque. A partir de là, aussi, j’ai adopté la solution homéopathique. Ne me demandez ni quel produit ni quelle marque, pas question qu’on m’attaque pour exercice illégal de la médecine...

Chaque année, je fais ce traitement. Je n’ai jamais eu la grippe depuis lors. Mieux, je n’ai même pas eu les classiques "coups de froids" et bronchites que prennent un certain nombre de vaccinés.

Alors, une fois de plus, je préciserai ma démarche : Il faut laisser libres ceux qui veulent se faire vacciner parce qu’ils ont foi en cette technique ; laisser libre aussi ceux qui la refusent. C’est simple, non ?

Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères
lundi 31 mars 2008 à 12h59

Bjr,je ne m attarderai pas sur ces commentaires(que j estime tres honnete mais pas assez public)mais vous demande de les transformer en p.p.s ,il serait plus facile à mettre ds le public

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Brèves

Annulation essais OGM de 2006

dimanche 30 novembre 2008

La Confédération paysanne vient enfin de se voir notifier à la suite des
recours déposés par le syndicat et d¹autres intervenants l¹annulation par
des arrêts successifs du Conseil d’État dans les dernières semaines de
toutes les autorisations d’essais OGM accordées en 2006.

Ainsi, Biogemma, Monsanto, Pioneer et Syngenta ont semé en 2006, 2007 et
pour certains en 2008 des essais aujourd’hui dépourvus de base légale.

Plus d’infos :
confederationpaysanne.fr

Le Collectif des Faucheurs Volontaires Rhône-Loire