Expert psychiatrique nuisant au docteur Groussac : Lettre ouverte

jeudi 31 janvier 2008
par  Dr Marie-Hélène Groussac
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Le 28 janvier 2008
Mademoiselle Marie-Hélène GROUSSAC

Objet : plainte contre Dr X...
Plis recommandés N°....
Non confidentiels

Dr François S....
Président de l’Ordre Départemental
Des médecins du Finistère
34 quai de la douane
CS 72908
29220 BREST CEDEX

Monsieur le Président,

Je dépose plainte devant le Conseil départemental de l’Ordre contre le docteur X..., psychiatre, pour avoir fourni un document attestant de problèmes psychiatriques graves et incompatibles avec toute activité professionnelle, lequel agissait en tant que médecin contrôleur, en passant sous silence les problèmes neurologiques, dans sa lettre du 27 septembre 2003, alors qu’il les connaissait et en avait fait précédemment état dans sa lettre du 15 juin 2002, alors que les expertises faites par d’autres, après septembre 2003, ne relevaient pas les troubles allégués.

Ces troubles rapportés par le docteur X... sont si graves et si absolus qu’ils ne peuvent avoir échappé aux experts ultérieurs. La lettre du 27 septembre 2003 a été utilisée pour induire une « ostracisation » progressive, dont je donne plus bas des éléments. En expertise médiale, dans un contexte d’atteinte neurologique, tout symptôme psychiatrique entre automatiquement dans le tableau de l’affection neurologique : dans ce cas, le tableau clinique est réputé neurologique. Lors du contrôle du 25 septembre 2003, le docteur X... m’a coupé la parole en me disant qu’étant psychiatre, il ne voulait pas entendre les troubles neurologiques, ce que je compris en voyant la lettre du 27 septembre 2003, un an après. Je lui avais répondu que mon principal problème était l’atteinte motrice et des paires crâniennes. Il avait insisté.
Cette plainte complète celle effectuée au pénal pour association de malfaiteurs, en avril 2007.

Voici les faits au sein desquels s’inscrit le rôle du docteur X....

Victime d’une tentative d’homicide avec violences et meurtre du témoin, le 27 septembre 2001, je me suis trouvée en arrêt de travail prolongée. En novembre 2001, un zona débutait, s’aggravait jusqu’à ce que je présente une atteinte neurologique déficitaire avec atteintes des paires crâniennes, laquelle se bilatéralisa ensuite, le tout sur des séquelles de poliomyélite antérieure aiguë. L’acmé fut atteint en avril–mai 2002 puis mon état s’améliora peu à peu avec de nombreuses rechutes cependant. La récupération des déficits neurologiques prit plusieurs années, le parcours du combattant auquel la victime que j’étais fut confrontée n’étant pas propice à une amélioration rapide.

Parmi les éléments de ce parcours, il y eut les problèmes rencontrés et c’est là qu’intervint le docteur X..., médecin désigné par la caisse pour contrôler mes arrêts de travail. Je le rencontrais une première fois en juin 2002 et une seconde fois le 25 septembre 2003. J’en arrive à la caisse. Cotisant depuis 21 ans lors des faits et âgée de 51 ans, je pouvais bénéficier, si nécessaire, selon les textes de la caisse, après les trois mois de carence initiaux, de trois années pleines d’arrêt de travail, avec éventuellement deux années supplémentaires. Après le second contrôle effectué par le docteur X..., je reçus de la caisse un premier dossier d’invalidité à signer le 02 octobre, puis, posté le 11octobre 2003, une lettre recommandée m’enjoignant de signer ma mise en invalidité pour la fin de l’année, soit après deux années de versement d’arrêt de travail. C’était l’idéal pour récupérer et, de fait, mon état s’aggrava, de sorte que c’est beaucoup plus tard que je réalisais la signification de détails troublants, lesquels étaient épaulés par d’autres faits : je l’expose plus loin.

J’entrepris de me battre et de refuser cette iniquité. Je téléphonais puis j’écrivis au président Y... qui alla dans mon sens dans un premier temps puis tourna sa veste, après un passage au siège de la caisse, en juin 2004. Dans l’intervalle, parallèlement à mes démarches, mon avocate en fit de son côté et c’est ainsi que je découvris la seconde lettre du psychiatre, lettre que je vous joins. J’étais abasourdie. J’ai cependant continué de me battre, la caisse coupa la poire en deux, ce qui augure d’anomalies et je me retrouvais le 01juillet 2004 avec un problème non résolu. La situation devint rapidement gravissime, car je devais payer les frais consécutifs à la première agression avec un plan de surendettement de quatre ans mis au point par la Banque de France, sans aucune rentrée, sans que la caisse ne verse même un minium vital, sans famille pour m’épauler : encore l’idéal pour récupérer. Je dus attendre le 20 janvier 2005 où la Cour du Tribunal du Contentieux de l’Incapacité se déplaça et décida que la caisse devait me verser les arrêts de travail, le tout après avoir étudié l’expertise de médecins parisiens, dont le professeur Z... de l’Hôpital Saint-Anne de Paris et avoir écouté le docteur W... de Quimper, experts auprès des tribunaux. Je gagnais et la caisse fit appel auprès de la C..., sise à Amiens, sans verser ce qu’elle me devait. Dans cet appel, elle reprenait les mêmes arguments et ne versait aucun élément nouveau au dossier et, plus de trois ans après, l’appel dure encore.

A chaque fois, la seconde lettre du Dr X... était mise en avant et brandie comme une pièce maîtresse. Le 12 février 2005, je fis une étrange rencontre à l’enterrement d’une ancienne patiente, religieuse de son état. Cet homme se mit à me téléphoner de plus en plus et, au vu des autres turpitudes, celles concernant la justice quimpéroise, me convainquit de me mettre au droit pénal, ce que je fis et ce que je ne regrette pas. Ce faisant, il effectuait un travail de renseignement en profondeur, comme je le découvris le 17 juin 2006, tout comme sa véritable fonction, militaire des services secrets, commandant de grade. Les évènements s’étant précipités dans l’intervalle, j’ai dû manœuvrer en urgence, écrire rapidement mon histoire, la diffuser de manière visible et invisible. Ayant compris que j’avais enfin compris, le commandant V..., qui venait régulièrement à Brest dans le passé, m’avoua son « travail », le 20 juillet 2006 vers 21H30. Ensuite, les contacts durèrent trois mois, le temps pour lui de cerner le problème que représentait mes découvertes et mes manœuvres et le temps pour moi, de continuer à écrire, enquêter et manœuvrer et … de l’enregistrer (je joins sur CD-Rom quelques uns des enregistrements).

Les 23 et 24 avril 2007, je constituais une plainte contre X pour tentatives d’assassinat. Le 10 septembre 2007, je fus auditionnée et la plainte initiale fut enregistrée sous l’intitulé «  tentative de destruction physique, sociale et financière  ». Peu à peu, j’ai complété cette plainte au fur et à mesure de mes enquêtes. En raison des corruptions d’éléments de l’appareil juridique, j’ai remonté le dossier auprès de la Garde des Sceaux et du Président de la République, réception faite le 26 décembre 2007. La caisse y est nommée et sont décrites de nombreuses malversations, tant avec la C... qu’avec la C..., lesquelles se sont rendues coupables de complicité active.

Concernant la seconde lettre du docteur X..., voici quelques détails du contexte dans lequel elle devait jouer un rôle. Le 25 septembre 2003, je rencontre ce médecin contrôleur de la caisse, le samedi 27, il rédige sa lettre qui doit arriver le mardi au siège de la caisse, soit le 30. Le 02 octobre, le service invalidité de la caisse m’expédie un dossier d’invalidité à signer, c’est-à-dire la veille de la commission qui statua sur mon invalidité … psychiatrique, à mon insu ! Le résultat de cette commission part le 11 octobre. Au total, il ressort que la lettre du docteur X... est un alibi, que la décision de me mettre en invalidité, psychiatrique, était prise avant et que la commission couvre cette décision antérieure. Il y a manœuvre. A ce stade, on peut penser que le docteur X... n’en a pas connaissance. Oui mais, avançant dans mes découvertes et d’ailleurs les évènements m’y aidant, avançant dans le maniement du droit, je demandais à la caisse la production de la première lettre du psychiatre, celle de juin 2002, la production du nom des intervenants des commissions (il y en a eut trois), la production des documents concernant ces commissions, ce qu’elle aurait dû faire au cours de son appel, le 14 février 2005. Malgré l’utilisation de voies juridiquement valables, ce fut en vain.

Je demandais à la C... d’intervenir et dus recommencer les mêmes démarches, toujours en vain. Ensuite, je reçus un courrier de la C... m’indiquant qu’elle avait annulé la commission du 27 septembre 2007 puisque la caisse m’avait fourni les documents, ce qui était faux. De fait, j’ai réceptionné, après cette date, mes propres courriers, lesquels étaient déjà versés de part et d’autre lors des procédures ayant précédé l’appel devant la C... et la liste des noms des personnes ayant siégé lors des trois commissions, sans plus. Il va sans dire que j’ai verrouillé pénalement ces corruptions et déposé un dossier complémentaire à la plainte initiale. Le 08 décembre 2007, le nouveau responsable juridique de la caisse m’envoie enfin la première lettre du psychiatre. J’attends toujours la suite malgré des demandes réitérées auprès de la caisse et de la C..., c’est-à-dire le contenu des dites commissions. Après mon dossier initial auprès de la C..., j’ai mis sept mois, à récupérer cette liste, sans les prénoms, et cinq mois à récupérer la première lettre du psychiatre. Qui plus est, lorsque la C... m’adresse une réponse de la caisse, je dispose de vingt jours pour répondre. A ce jour, il devient évident que la caisse n’a pas été soumise à ces mêmes règlements, ce qui est discriminatoire.

Pourquoi la caisse ne voulait-elle pas me fournir et fournir à la Cour d’Appel, cette première lettre ? Il suffit de la lire et de la comparer à la seconde. La première fait état de l’agression, des symptômes neuromusculaires, du zona, tous signes du domaine neurologique ou neuromusculaire. Les examens que j’avais subis, notamment en ORL, au CHU M..., montraient une surdité bilatérale, une atteinte du nerf facial essentiellement droit, le tout entrant dans le cadre d’un syndrome de Ramsay-Hunt de type 2, consécutif au zona, éléments par ailleurs aussi remis aux commissions médicales de la caisse. Dans la seconde lettre, tous ces éléments ont disparu. De fait, lorsque je rencontrais le docteur X..., il me fit taire lorsque j’évoquais l’état des mes symptômes neuromusculaires en me disant qu’il ne voulait entendre que les symptômes psychiatriques, qu’il était psychiatre. Je lui rétorquais que c’était ça mon problème majeur et la fatigabilité importante qui l’accompagnait. Le but en est clair maintenant, rien de neurologique ne devait apparaître car, en expertise médicale, toute association de signes et symptômes neurologiques et psychiatriques réalise un tableau classé en neurologie. Il est évident que la caisse a manœuvré pour me mettre, à mon insu, en invalidité psychiatrique et qu’elle avait besoin d’une lettre d’un psychiatre épaulant cette mission quelque peu particulière. C’est à ce niveau que le docteur X... a failli à l’honneur et à la probité de sa profession et a obéi à des ordres occultes, ce, afin de permettre l’action de la caisse, et c’est pour cela que je dépose plainte aujourd’hui contre lui, devant ses pairs, la plainte au pénal courant depuis les 23 et 24 avril 2007. Le fait de l’avoir vu en consultation, même commandée par la caisse, me permet, en outre, de déposer plainte devant l’institution ordinale. Il ne peut prétendre ne vouloir entendre que les symptômes psychiatriques car tout psychiatre est avant tout médecin et doit resituer les éléments psychiatriques dans un contexte médical. Ainsi, par exemple, un patient présentant des troubles psychiatriques récents avec d’autres manifestations d’ordre neurologique peut être porteur d’une tumeur cérébrale, dont le traitement n’est évidemment pas d’ordre psychiatrique et tout psychiatre doit savoir reconnaître les autres signes et adresser le dit patient au bon endroit. Concernant le contenu de la seconde lettre, elle comporte des éléments relevant du droit pénal, éléments que j’ai détaillé tant dans mes dossiers auprès de la C... que dans la plainte au Pénal. Il était facile de démontrer qu’elle est, toujours selon le droit pénal, un faux intentionnel.

Le docteur X..., mandaté par la caisse en tant que médecin contrôleur, outre les écrits frauduleux que comporte le seconde lettre et qui relèvent d’une autre action, se devait d’effectuer une consultation médicale non tendancieuse. Notamment, il ne pouvait et ne devait pas ignorer que tout symptôme psychiatrique évoluant dans un contexte neurologique doit être considéré comme inclus dans le tableau neurologique. Il a été un pivot de l’instauration d’une « ostracisation » programmée.

La consultation du 25 septembre 2003, lettre du docteur X... reçue le 30 par la caisse, suivie d’un envoi par la caisse d’un dossier d’invalidité, dont j’ignorais qu’il s’agissait d’invalidité psychiatrique, le 02 octobre, suivi d’une commission en date du 03 statuant sur ma mise en invalidité psychiatrique constitue une séquence quelque peu trouble. Mais cela ne s’arrête pas là. En effet, comme j’allais mieux à cette époque-là, je rentrais de mon cabinet médical, que je rangeais, le 30 septembre vers 23 heures, à mon domicile, au demeurant une maison éclusière où avait déjà eu lieu la première agression. Là, un homme m’attendait et je compris très vite de quoi il s’agissait. Je bloquais mes portières, manœuvrais à l’opposé de ce qu’il tentait de me faire faire et réussis à faire un demi-tour et à repartir. Il me coursa sur plusieurs kilomètres tandis que j’avais une communication téléphonique avec les gendarmes, via le 112, toute communication de ce type étant enregistrée comme toute intervention de la gendarmerie. Je donnais les coordonnées de la voiture, de son immatriculation et du logement de cet homme, quatre jours après, avant qu’il ne disparaisse de la région. Il avait tourné autour de la maison durant l’été et avait eu des comportements bizarres (témoins).

L’affaire fut étouffée tout comme la première agression, pour laquelle la juge d’instruction ne rencontra pas l’agresseur. Autre fait curieux, c’est dans la même période que la thèse de médecine que je dirigeais « Etude en analyse multivariée hépatite B versus patients vaccinés contre l’hépatite B, à propos de 349 dossiers » fut déposée …et amputée de quelques pages très, très dérangeantes. Hasard ? On ne peut plus le penser. En effet, l’intervention des services secrets par le biais du Commandant V..., ressort de la mise à disposition des services secrets au profit de cinq types d’industries, au sien desquelles l’industrie pharmaceutique et vaccinale, à partir de 1992. Cette disposition fut renforcée par la loi Henri MARTRE en 1994, permettant de passer au stade supérieur (de fait, concomitant de l’outrageuse campagne de vaccination contre l’hépatite B, pour laquelle les deux laboratoires viennent d’être mis en examen pour publicité mensongère la semaine précédant Noël) et encore renforcée par la loi Carayon en juillet 2003, lequel, député, a expressément dit qu’on pouvait aller encore plus loin, en clair, jusqu’aux crimes, toutes lois en parfaite opposition avec la Constitution française. Ce qui n’est cependant pas précisé, c’est le rôle des divers services secrets.

Mes enquêtes m’ont montré qu’il existe une discordance entre les statuts et les faits. On peut facilement penser que ce médecin aurait corrigé sa lettre si j’avais été retrouvée accidentée ou suicidée dans la bassine de l’écluse, le 01 octobre 2003 : très récemment, j’ai déposé une plainte auprès du Ministre de la Santé pour des faits similaires, qui, de plus, se sont produits … dans un service hospitalier. Là encore il s’agissait d’une cible des services secrets : en effet, dans ma plainte des 23 et 24 avril 2007, je parlais des risque encourus par cet homme … qui a été exécuté six semaines après mon dépôt de plainte, avec la complicité du médecin, chef de service (plainte déposés par des amis auprès du Procureur de la République de S..., juge d’instruction nommé mi-décembre, audition personnelle le 18 janvier 2008).

Ci-joint sur CD-ROM, les deux lettres du docteur X... et afin de montrer que je ne suis pas « délirante paranoïaque à syndrome de persécution » des enregistrements du commandant V... et fichiers explicatifs joints. Si j’avais signé innocemment une invalidité, ignorant qu’elle était psychiatrique, elle serait intervenue quatre semaines avant la soutenance de la thèse de médecine : hasard ? peut-être, mais un autre fait troublant ne permet pas de le penser. Ayant trouvé le mécanisme de la sclérose en plaques, en post-vaccination, en juin 2004, je fus invitée par l’association A3M a présenter ce travail au cours de la séance publique de l’AFSSAPS du 07 novembre 2004. Le premier détail troublant fut que l’association me rappela en me demandant si j’étais en …invalidité psychiatrique, ce que j’infirmais en expliquant ma situation. Sur leurs conseils, j’appelais le docteur C... et lui fis part de mes problèmes d’arrêts de travail non versés et de mon appel. Elle me rappela rapidement pour présenter mon travail, ce que je fis.

Concernant ce diagnostic psychiatrique, il est précédé de la lettre du 15 juin 2002 du psychiatre, faisant état des autres troubles, et il n’y avait donc pas lieu d’escamoter ces troubles, toujours présents, bien que régressant, en septembre 2003, sauf à avoir exécuté un ordre particulier, ce que la suite de mon histoire montre maintenant. Par ailleurs, l’expertise psychiatrique du Professeur B..., de l’Hôpital Saint-Anne à Paris, en novembre 2004 accompagnée de celle du Professeur D..., suivie de celle du Docteur L.... le 20 janvier 2005, suivi de l’accident neurologique évoquant une poussée de sclérose en plaques le 01 juillet 2005 pour lequel le SAMU intervint en urgence, montrent que cette lettre très particulière est encadrée de constats médicaux qui ne la confortent pas. Son côté catégorique et absolu, ainsi que d’autres éléments présents, dont j’ai pu montrer, dans mes rapports en défense auprès de la C... et dans ma plainte devant le Procureur de la République, qu’ils s’agissaient de faux en écriture m’ont amené à déposer une plainte, en association de malfaiteurs, devant le Procureur de la république de Q..., en avril 2007, et m’amènent aujourd’hui à compléter cette plainte, devant les instances ordinales, contre le psychiatre, pour avoir pratiqué une consultation à des fins non conformes à l’éthique de la profession de médecin.

Voici la liste des pièces jointes sur le CD-ROM :

Dossier X... : 31 pièces ;
Dossier UDDLB : Enregistrements des 04 septembre, 30 septembre et 18 octobre 2006 et fichiers de commentaires joints, reprenant les conversations ;
Dossier expertise psy : contenant un dossier expertise psy Paris et expertise mandatée le tribunal du contentieux de l’incapacité et 4 documents sur les expertises psychiatriques de confrères, méthodologie impliquant au moins trois experts simultanément et non respectée par la caisse, laquelle a été le bras armé d’intérêts occultes.
Tout autre document peut être fourni sur demande de votre part.

La situation dans laquelle je me suis retrouvée depuis juillet 2004, soit depuis plus de trois ans et demi, est propice à une décompensation psychiatrique, en cas de fragilité de cet ordre. Les faits ont montré que j’ai particulièrement bien géré cette situation, ce qui dément, du même coup, les allégations de la lettre du 27 septembre 2003.

Veuillez accepter, Monsieur le Président de l’Ordre départemental du Finistère, d’instruire ma plainte contre le docteur X..., lequel a failli à son honneur de médecin, en acceptant d’être instrumentalisé, et a participé à « l’ostracisation » active dont je suis victime depuis plus de trois ans et demi. Mes enquêtes m’ont montré que cette technique ne m’était pas spécifique, il y a, en France, nombre d’autres bénéficiaires, tant chez les victimes du vaccin contre l’hépatite B que dans d’autres domaines, eux aussi protégés par les services secrets.

Avec mes salutations confraternelles,

Mademoiselle Marie-Hélène GROUSSAC


Commentaires

Expert psychiatrique pour nuire au docteur Groussac : Lettre ouverte
samedi 2 février 2008 à 13h48

Un expert psychiatrique est un psychiatre expert.Bien.C’est a dire qu’il soigne l’esprit.Mais pour la psychiatie l’esprit c’est le cerveau.La solution c’est nier la nature spirituelle de l’ homme.En véritè les psys. ne soignent pas et n’aident pas ;ils droguent les gens qui tombent dans leurs giffes,pour leurs profits personnels.Soit ils sont dupes,soit ils sont conscients de leur impuissance et alors ils deviennent complices de cette arnaque frauduleuse qu’est la psychiatrie.Dans ce cas comment voulez vous avoir un rapport psychiatrique honnete ?Leur profession méme est une vaste escroquerie.A la solde des laboratoires pharmaceutique,ils servent ce qui les payent grassement.Quoi qu’affirme un psy il est dans l’erreur,puisqu’il se fonde sur une pseudo-science"la psychiatrie".

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OGM : 8 mois ferme requis contre José Bové à Bordeaux

mercredi 27 août 2008

BORDEAUX - Le procureur de la République de Bordeaux a requis ce mercredi
huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits civiques à
l’encontre de José Bové
, poursuivi avec 11 autres militants devant le
tribunal correctionnel pour une action anti-OGM menée en 2006 en Gironde.

Le représentant du ministère public Jérôme Bourrier a aussi requis 10 mois
de prison avec sursis contre Marc Giblet
, l’exploitant agricole chez qui
avait été menée en novembre 2006 cette action, à Luganos (Gironde), et qui
avait tiré à cette occasion un coup de feu en présence des militants
écologistes.

Six mois avec sursis ont été requis contre deux militants anti-OGM et
quatre mois avec sursis pour les neuf autres opposants aux organismes
génétiquement modifiés
.

Les plaidoiries de la défense interviendront jeudi.

(©AFP / 27 août 2008 22h18)

L’ONU interdite d’entrer dans les territoires palestiniens occupés

jeudi 17 juillet 2008

La "plus grande démocratie du Moyen-0rient", vient d’interdire à une délégation de l’ONU de se rendre dans les territoires occupés pour y enquêter sur les droits de l’Homme. Ce n’est pas la presse française qui nous l’apprend. Il faut dire qu’elle a d’autres chats à fouetter, ne serait-ce que pour suivre Ingrid Betancourt dans toutes les églises où elle est allée prier. D’ailleurs, des membres de l’ONU virés comme des malpropres, quoi d’extraordinaire ?

« Les autorités israéliennes ne nous ont pas permis de visiter les territoires palestiniens et n’ont donné aucune raison pour expliquer leur refus », a déclaré mardi, lors d’une conférence de presse à Amman, Prasad Kariyawasam, responsable d’un comité spécial de l’ONU, chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme des Palestiniens et des autres Arabes des territoires occupés par Israël.

On ne sait pas ce qu’en pensent leurs chefs. Ils ne sont pas très susceptibles apparemment. A moins qu’ils aient peur de passer pour antisémites...

europalestine.com

Rétention de sûreté : une peine infinie

dimanche 13 juillet 2008

A l’initiative de l’association pour une information alternative populaire éducative et citoyenne : A.I.A.P.E.C, le film "rétention de sûreté : une peine infinie" de Thomas LACOSTE sera projeté mercredi 16 Juillet à 2O H 3O. Cette soirée se déroulera au 44, rue dufour, au centre ville de MACON.
La peine de rétention de sûreté qui permet de laisser en prison des personnes ayant fini de purger leur peine, expliquée par huit intervenants : juristes, psychiatres, militants.
Une soirée d’actualité donc... Une année après la suppression de la "grâce présidentielle" qui permettait "d’alléger le nombre des détenus en prison " !

Daniel DERIOT