Retour sur « L’affaire Godard » : suite d’un roman macabre…

mercredi 2 janvier 2008
par  Dr Marie-Hélène Groussac
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Le 30 décembre 2006

Le 19 décembre 2006, et pendant trois jours, il fut question à la télévision et dans la presse de l’affaire Godard.
Juste à point pour que les Français trop occupés par les préparatifs de Noël pour leur famille ne se posent pas trop de questions …dérangeantes sur le curieux sort de cette autre famille !

Comment expliquer autrement qu’en septembre précédent, ni la presse, ni la télévision, n’aient fait mention du fait divers suivant : au large de Roscoff, un pêcheur remontait dans ses filets un squelette de jambe humaine.

Normalement, cela aurait dû être communiqué, comme à chaque fois que des restes humains ou ossements sont découverts.

C’est donc qu’il y aurait quelque chose à cacher et que cette découverte est mal venue. D’ailleurs l’avocat de Mézerac, représentant d’autres membres de la famille Godard (la famille était recomposée), annonce que le docteur Yves Godard est coupable de s’être suicidé en pleine mer en emmenant les siens avec lui ! Ben voyons…

Seulement à ces couleuvres que l’on veut faire avaler au bon peuple français, il y a un hic :
Yves Godard a été vu vivant pour la dernière fois par la police des mers, il était bon marin et la mer était d’huile : donc aucun danger en vue et d’ailleurs, il n’y a pas eu collision de bateaux sinon il y aurait eu appel au secours par lui ou l’autre bateau et, même en supposant que le bateau ait sombré, on aurait trouvé des morceaux régulièrement dans ce secteur ou sur les côtes avoisinantes. Or, rien de tout cela. L’hypothèse est donc évacuée.

Un fait troublant et d’importance, que j’avais signalé dans les bulletins des associations de santé locales en 2000, est le suivant. Le pêcheur qui a remonté dans ses filets le crâne de la petite Camille a, aussi, avant, remonté la tête d’un homme, logiquement du père. Ce fait, public au début, a rapidement été occulté. A cela, il y a forcément une raison. Je l’aborde plus loin.

J’avais, à l’époque, interrogé des pêcheurs à propos des cadavres remontés de temps en temps, dans les chaluts. J’avais signalé ce fait, toujours dans les bulletins : les cadavres sont rognés par les mains et les pieds dans la mer, la tête ne se détache pas, trop tenue au corps par des ligaments et muscles extrêmement solides. D’où ma question : pourquoi les têtes du père et de la fillette étaient-ils détachées ? Que s’est-il passé ? Pourquoi a t-on occulté la mort du père, à l’époque ?

Ensuite, il y eut tout une campagne médiatique, relancée régulièrement par la presse et la télévision, visant à démontrer que ce salaud était responsable de la mort de sa fille, probablement de sa femme. Au passage, on insistait sur le fait que c’était un médecin alternatif, de manière à ce que des esprits, peu enclins à la réflexion, fasse un amalgame, du même type que l’autre cheval de bataille français, secte et médecine alternative.

Pour effectuer ce joli petit travail, il y eut un corbeau, la chère femme, il y eut la version moderne du Petit Poucet : objets divers des Godard, cartes bancaires immaculées, le tout apparaissant, régulièrement, en dépit des lois naturelles des courants marins, et d’autant plus, à ce jour, que le naufrage a eut lieu au large de Roscoff. Il y eut aussi des gens qui les voyaient à tous les bouts de la planète, vivants. Ce cirque dura plus de trois ans.

En février 2002, alors que je suis malade des suites d’un premier attentat raté, je reçois la visite du commandant Bernard Macé, chef d’escadron, flanqué de l’adjudant Lezeau, du SR (section de recherche, gendarmerie) de Rennes, alors que je lui ai dit par téléphone ce que je savais, par une ancienne patiente de Godard, vue deux fois, la seconde, la veille de mon meurtre. Cette dame m’expliqua qu’ayant demandé un rendez-vous urgent, elle vint après 19H et lorsqu’elle attendait dans la salle d’attente, elle vit sortir deux hommes du bureau puis Godard qui lui montra ce qu’ils avaient fait : bureau fouillé et saccagé…

J’avais vaguement connu Godard à l’ARPA, association dissoute manu militari à Paris où des médecins étudiaient l’effet des auto-vaccins et de dilutions extrêmes d’anticorps. D’autres médecins, de cette association, subirent en France une chasse exemplaire, ordre, sécu, fisc, procès, accidents et j’en passe.

L’enquête du SR de Rennes me parut curieuse, d’entrée de jeu. Elle dura quatre heures, suffisamment pour que la polyradiculite à zona qui avait débuté avant Noël, s’aggrave. Tout d’abord, ce furent mes opinions syndicalistes, les manifs auxquelles j’aurai participé : je répondis sèchement que, de garde 24 heures sur 24, ces sujets abordés étaient ridicules. Macé insista sur le CDCA auquel nombres de médecins dans la merde avaient adhéré, dont Godard, dont moi-même sur les conseils de mon collègue de recherche, qui doit aborder, début 2007, son 21ième procès ! Au passage, le président du CDCA avait été gravement critiqué et déboulonné par certaines émissions de télévision quelques années auparavant, avant d’être liquidé dans son bureau, début 2001, sans que les enquêtes n’aient trouvé quoique ce soit et avec des armes de guerre !

Je tenais à leur raconter mon histoire criminelle, elle aussi très particulière, afin de leur montrer que Godard, moi, d’autres, avions jouis d’une même intention de départ : ils zappèrent. Je parlai de véritable gestapo subie par les médecins. Macé me répondit que la gestapo, c’était autre chose et me parla de sa famille. J’eus droit à écrire sur dix bouts de papier, les deux phrases écrites par la « corbeau », accusant Godard de mettre en danger ses enfants et de se planquer aux Hébrides. Je leur fis remarquer que c’était stupide, que le premier crâne remonté était celui du père. Cette information sortie les premiers temps fut rapidement étouffée. Macé tenta de me faire croire que Godard avait tué sa femme. Peine perdue. J’eus ensuite droit au prélèvement ADN afin de comparer l’ADN avec celui de la corbeau, puisque c’était une femme. Une fois partis, Lezeau revint : il avait perdu son téléphone portable, tiens donc, … sous le canapé ! Ben voyons !

En 2003, je me rendis avec les associations de santé, défendre Jacques Bessin à Lisieux. Au restaurant, je me trouvais ensuite face à celui qui deviendra mon avocat, après la corruption de mon avocate quimpéroise, lequel montrera dans mes affaires un immobilisme total, après s’être fait payé, cependant ! Il me dira que la tête de Godard, remontée dans les filets, avait l’os pariétal éclaté : logiquement par une arme à feu. Godard n’avait pas d’armes, que je sache. On ne part pas sur un bateau pour se tirer une balle ! Alors ?

Visiblement, il y a eu, comme dans d’autres affaires, Boulin par exemple, des montages, des occultations, des mensonges. Il n’y a pas de fumée sans feu et, comme à chaque fois, il existe une prétendue raison d’État derrière tout cela. Les manipulations des objets, les photos de Godard aux quatre coins du monde sentent, à s’y méprendre, aux modalités d’action de la DGSE (service d’espionnage). Alors ?

Ayant découvert le rôle joué par cette fraction de l’armée dans mon affaire, ce qui m’a obligée à faire un dossier auprès d’Amnesty International, afin de tenter de rester en vie, m’étant ensuite penchée sur nombre d’affaires passées et en cours, dans lesquels ces services sont impliqués, je suis intimement persuadée que le sort de la famille Godard a été scellée par la DGSE et les corps d’armée qui ont remplacé son service « Action ».

J’émets l’hypothèse d’un abordage, probablement plus par les airs que par la voie sous-marine. Des objets de Godard ont été retrouvés en mer, côté Bretagne Sud :
- A-t-on tué puis coulé le bateau ? … mais aucun morceau n’est remonté à ce jour.
- A-t-on tué puis emmené le bateau et maquillé ce dernier qui flotte sous d’autres cieux ? … Le fait des objets sur la Côte Sud Bretagne peut aller dans ce sens.

Mon barbouze, au début de son questionnaire, m’avait lancé comme une blague qu’il m’enverrai les « gars de Lorient », qu’ils me feraient sauter ma maison au gaz. Ce barbouze me « draguait » tout comme la barbouzette d’une autre victime, trois mois après moi et, ce, pour les mêmes raisons que moi, à savoir le vaccin hépatite B : et … tout comme madame Godard ? On peut se le demander car il a été fait mention d’un nouveau lien affectif de madame, ce qui permettait d’accuser Godard, ensuite, de crime passionnel.

La gendarmerie est un corps d’armée et ne peut pas aller contre l’armée. Lui confier ce type d’enquête, dans le cas d’implications des services secrets ne peut pas aboutir : l’armée n’attaque pas l’armée.

Restent les motifs que je viens d’évoquer pour certains ici et que je précise dans un autre papier qui explique comment le fait de protéger certaines industries (pharmacie, Institut Pasteur, autres) par les services secrets a, finalement, abouti à une dérive mortelle….

Marie-Hélène GROUSSAC, docteur en médecine


Commentaires

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Retour sur « L’affaire Godard » : suite d’un roman macabre…
lundi 1er septembre 2014 à 13h29 - par  hibou

Dimanche 31 aout 2014 : emission sur antenne 2 sur l’affaire Godard, presentation toujours aussi nulle. On voyait que c’etait une fausse enquete. C’est toujours des crimes politiques maquilles en crimes passionnels comme l’histoire d’un pere de famille dit catholique qui auraient disparus apres avoitr disent ils tues tous ses enfants. Je ne me souviens plus de son nom mais cette affaire est plus recente.

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Retour sur « L’affaire Godard » : suite d’un roman macabre…
vendredi 14 août 2009 à 21h41 - par  Poucet

Au passage, le président du CDCA avait été gravement critiqué et déboulonné par certaines émissions de télévision quelques années auparavant, avant d’être liquidé dans son bureau, début 2001, sans que les enquêtes n’aient trouvé quoique ce soit et avec des armes de guerre !

Pour en savoir plus sur Christian Poucet Président du CDCA assassiné le 29 janvier 2001 voir sur le site de l’association Christian Poucet ...

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Retour sur « L’affaire Godard » : suite d’un roman macabre…
samedi 22 novembre 2008 à 00h09 - par  Hélène Larrivé

Passionnant,ça rappelle une histoire du même ordre... et "La constance du jardinier"... Peut-on en savoir plus ? Hélène Larrivé

Site web : La constance...
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Retour sur « L’affaire Godard » : suite d’un roman macabre…
vendredi 24 octobre 2008 à 12h12 - par  fleurdepat

Bien sûr l’affaire est claire pour qui veut voir la vérité : l’état ne peut pas admettre que l’on remette en cause leur programme bien huilé du nouvel ordre mondial(http://www.nouvelordremondial.cc/cat/nouvel-ordre-mondial/)
A savoir rabaisser et maintenir l’humain en esclavage, l’asservir. Pour se faire il faut le rendre moins fort physiquement et moralement et toutes études prouvant la nocivité tout à fait exact de leurs exactions doit être supprimée. En des temps pas si lointains des œuvres de littérature, de peinture, de chercheurs étaient impitoyablement brulées, pour défendre la cause du tout puissant REICH !
Alors, l’avenir est-il un long passé ? Je dis non ! L’avenir est ce que nous en faisons, nous tous, au niveau individuel, lorsque nous croyons naïvement toute une clique de fausses informations divulguées par les médias, des tests de pseudo chercheurs achetés par les multinationales, parce que nous refusons de nous instruire, nous devenons chaque jour un peu plus esclaves, il ne faut pas oublier que l’esclavagisme ne fonctionne qu’avec l’acceptation de l’esclave de son état, comme le disait très simplement et très justement notre maître Gandhi, "il suffit de dire non", de refuser d’entrer dans un système qui sans cesse nous ment, nous trahit, nous malmène et finit par nous tuer. Le patriotisme forcené, l’éducation nationale, la télévision et les médias en général, ne sont que les instruments du pouvoir pour nous uniformiser dans la voie de "leur vérité", il apparaît même que la plupart des gens étaient à la base des non-croyants convertis maintenant en bons citoyens. Platon disait "tout homme naît savant" alors pourquoi trouve-t-on tant de rampants sur terre ?
Si des chercheurs de vérité sont assassinés, nous devons tous faire notre mea culpa,il suffit de cesser de gober aveuglément tout ce qu’on veut bien nous faire croire et de se servir de notre simple intelligence et ainsi en mettant à jour notre soutien à la vérité nous éviterons à des brillants chercheurs une mort anonyme et honteuse.

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OGM : 8 mois ferme requis contre José Bové à Bordeaux

mercredi 27 août 2008

BORDEAUX - Le procureur de la République de Bordeaux a requis ce mercredi
huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits civiques à
l’encontre de José Bové
, poursuivi avec 11 autres militants devant le
tribunal correctionnel pour une action anti-OGM menée en 2006 en Gironde.

Le représentant du ministère public Jérôme Bourrier a aussi requis 10 mois
de prison avec sursis contre Marc Giblet
, l’exploitant agricole chez qui
avait été menée en novembre 2006 cette action, à Luganos (Gironde), et qui
avait tiré à cette occasion un coup de feu en présence des militants
écologistes.

Six mois avec sursis ont été requis contre deux militants anti-OGM et
quatre mois avec sursis pour les neuf autres opposants aux organismes
génétiquement modifiés
.

Les plaidoiries de la défense interviendront jeudi.

(©AFP / 27 août 2008 22h18)

L’ONU interdite d’entrer dans les territoires palestiniens occupés

jeudi 17 juillet 2008

La "plus grande démocratie du Moyen-0rient", vient d’interdire à une délégation de l’ONU de se rendre dans les territoires occupés pour y enquêter sur les droits de l’Homme. Ce n’est pas la presse française qui nous l’apprend. Il faut dire qu’elle a d’autres chats à fouetter, ne serait-ce que pour suivre Ingrid Betancourt dans toutes les églises où elle est allée prier. D’ailleurs, des membres de l’ONU virés comme des malpropres, quoi d’extraordinaire ?

« Les autorités israéliennes ne nous ont pas permis de visiter les territoires palestiniens et n’ont donné aucune raison pour expliquer leur refus », a déclaré mardi, lors d’une conférence de presse à Amman, Prasad Kariyawasam, responsable d’un comité spécial de l’ONU, chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme des Palestiniens et des autres Arabes des territoires occupés par Israël.

On ne sait pas ce qu’en pensent leurs chefs. Ils ne sont pas très susceptibles apparemment. A moins qu’ils aient peur de passer pour antisémites...

europalestine.com

Rétention de sûreté : une peine infinie

dimanche 13 juillet 2008

A l’initiative de l’association pour une information alternative populaire éducative et citoyenne : A.I.A.P.E.C, le film "rétention de sûreté : une peine infinie" de Thomas LACOSTE sera projeté mercredi 16 Juillet à 2O H 3O. Cette soirée se déroulera au 44, rue dufour, au centre ville de MACON.
La peine de rétention de sûreté qui permet de laisser en prison des personnes ayant fini de purger leur peine, expliquée par huit intervenants : juristes, psychiatres, militants.
Une soirée d’actualité donc... Une année après la suppression de la "grâce présidentielle" qui permettait "d’alléger le nombre des détenus en prison " !

Daniel DERIOT