Frais bancaires… De quoi voir rouge !

mardi 2 octobre 2018
popularité : 1%

Par Charles Sannat

Politique surréaliste du groupe BPCE (Banque Populaire-Caisse d’Épargne) qui est un groupe coopératif. Je réécris le mot. COOPÉRATIF. Du verbe du premier groupe « coopérer », et genre travailler ensemble. De surcroît, BPCE n’est pas coté en Bourse, ce qui veut dire que ce sont les clients qui détiennent les banques concernées. En augmentant les frais, BPCE punit ses clients et aussi ses « actionnaires ».

Bref, c’est le serpent qui se mort la queue, et se pose toujours la même question : où va l’argent et à qui profite ces sommes colossales… vu qu’il n’y a pas d’actionnaires en Bourse à rémunérer. « BPCE (qui englobe la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne), se base, depuis novembre 2017, sur le solde de fin de journée des comptes de ses clients et prélève les frais en conséquence. Ainsi, tout compte bancaire se retrouvant hors du découvert autorisé après 20 heures se voit prélevé 8 euros de commission sur chacune des opérations effectuées sur les dernières 24 heures, y compris celles réalisées lorsque le compte était encore dans le vert.

Un système jugé injuste et abusif par l’association 60 millions de consommateurs qui estime la procédure illégale. En octobre 2017, déjà, l’association pointait du doigt la somme astronomique engrangée par les banques grâce aux frais bancaires (6,5 milliards d’euros en 2016). « Prélever des frais d’incident sur une opération qui ne provoque pas d’incident, cela s’appelle une facturation sans objet. C’est donc une pratique illégitime, et selon notre interprétation, illégale. Il revient désormais au gendarme du secteur bancaire, "l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution" (ACPR), de se prononcer sur ces méthodes », explique 60 millions de consommateurs.

Dernière chose, l’ensemble des salaires des directions générales des groupes coopératifs devraient être plafonnés à 10 K€ par mois pour l’ensemble des paramètres fixes et variables. Je suis persuadé, dès lors, qu’il y aurait une motivation nettement moins grande à percevoir plus de frais et à améliorer les coefficients d’exploitation à tout prix.

Enfin, cela ferait du bien à beaucoup de commencer par apprendre à vivre avec pas plus de 10 000 euros par mois, surtout quand on s’engage dans le mouvement coopératif. Faites ce que je dis, pas ce que je fais…

Charles Sannat

Source Cnews

insolentiae.com


Commentaires

Agenda

<<

2018

 

<<

Octobre

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930311234
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Brèves

Création d’un site d’intérêt général...

mardi 11 mars 2008

combat-monsanto.org

Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre !

Ce site a pour vocation de relayer et de diffuser les informations
révélées par l’enquête de Marie-Monique Robin. Il comporte trois
entrées principales.
- "les résistances" : un ensemble d’actions passées, présentes ou à
venir, pour éviter que le monde de Monsanto ne devienne le notre.
Cette rubrique vous permettra de connaitre les actions auxquelles vous
pouvez vous joindre.
- "le système Monsanto" : les méthodes utilisées par Monsanto pour
imposer ses produits.
- "les produits" : Chaque fiche résume l’histoire d’un produit phare de
Monsanto.

Le Collectif des Faucheurs Volontaires Rhône-Loire

Dépêche Agence Romaine de Presse...

mercredi 31 octobre 2007

URGENT

Selon une dépêche de l’ARP (*), un bébé, prénommé Jésus, qui tentait d’entrer en Egypte en compagnie d’une femme et d’un homme, Marie et Joseph, qui disaient être ses parents, a été refoulé par les services d’immigration, un test ADN ayant révélé que Joseph, l’homme qui prétendait être le père du petit Jésus, n’était pas son père biologique.

(*) Agence Romaine de Presse, an 753 A.U.C.