Des incidents potentiellement catastrophiques dans des labos de... biosécurité

jeudi 11 décembre 2014
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Par Napakatbra

Le virus de la poliomyélite dans la nature, des fioles d’anthrax expédiées sans avertissement, des tenues de protection souillées par le virus Ebola...


Le 2 septembre 2014, à Rixensart, en Belgique, à 20 km de Bruxelles, 45 litres de solution contenant le redoutable virus de la poliomyélite ont été relâchés par erreur dans la nature par une employée étourdie d’une usine de fabrication de vaccins GSK (lemonde.fr). À ce jour, ce regrettable incident est resté sans conséquence, pour la population comme pour l’usine fautive, qui n’a reçu qu’une toute petite réprimande orale de la part des autorités.

En Grande-Bretagne (telegraph.co.uk), plus d’une centaine d’accidents de ce type ont eu lieu durant les cinq dernières années, d’après un rapport officiel publié jeudi dernier. Exemples : la négligence d’un organisme gouvernemental a provoqué l’envoi d’anthrax virulent à plusieurs laboratoires britanniques, sans précaution aucune. Une erreur qui a exposé des dizaines de scientifiques à la maladie. Seuls deux ont été contaminés, mais ils avaient été préalablement vaccinés. Ouf ! Dans une autre agence, le système de traitement de l’air permettant de neutraliser la fièvre aphteuse est resté hors service un long moment. Et, lors d’une inspection de sécurité dans un laboratoire du ministère de la Défense, des tissus animaux infectés par le virus Ebola ont été détectés sur les tenues de protection des chercheurs, hors zone de confinement.

Jusqu’ici, tout va bien...

Des laboratoires ont été sommés de se mettre aux normes, d’autres ont été fermés. Le rapport indique en outre que 70 incidents survenus dans des laboratoires gouvernementaux, universitaires ou hospitaliers ont été suffisamment sérieux pour qu’une enquête judiciaire soit lancée.

lesmotsontunsens.com


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Brèves

Nouvelle convocation José Bové au tribunal d’instance

samedi 8 décembre 2007

Reçu du "Collectif des faucheurs Volontaires Rhône-Loire"

José se retrouve à nouveau devant la JAP lundi 10 décembre au matin, il faut à nouveau tous être présents pour soutenir la fin de toutes les condamnations contre les militants anti-OGM.

RAPPEL :

Lundi 12 novembre, José Bové est ressorti libre du bureau de la juge d’application des peines du tribunal de Millau. La magistrate et le porte-parole des Faucheurs volontaires ont discuté de la façon dont celui-ci pourrait accomplir la peine que lui a infligée la cour d’appel de Toulouse le 15 novembre 2005 : quatre mois de prison ferme, en tant que récidiviste, pour avoir participé au fauchage d’un champ de maïs transgénique le 25 juillet 2004 à Menville (Haute-Garonne).

En droit, la juge pouvait placer M. Bové sous bracelet électronique, mesure que le leader paysan avait par avance rejetée. Ce refus aurait pu justifier sa mise en détention immédiate. Selon son avocat, Me François Roux, José Bové a indiqué qu’il acceptait un aménagement de sa peine, qui pourrait prendre la forme de "jours amendes". La juge l’a convoqué le 10 décembre, pour un débat contradictoire avec le procureur.

cactus pubis

samedi 24 novembre 2007

Au poil !

Un cactus sur lequel poussent des poils pubiens ?

Voilà qui ne manque pas de piquant. Cette œuvre conçue par Laura Cinti est l’une des pièces phares du Festival international des sciences d’Edimbourg, en Ecosse. Pour réaliser The Cactus Project, l’artiste “transgénique” dit avoir introduit du matériel génétique humain dans le génome d’une cactée.

En 2000, l’artiste brésilien Eduardo Kac avait déjà exposé un lapin transgénique vert fluorescent, doté d’un gène de méduse. Si le directeur du Scottish Arts Council – l’ancien évêque d’Edimbourg – a quelques réserves en ce qui concerne la manipulation d’animaux, l’œuvre de Laura Cinti ne lui pose pas de problème éthique. “Faire pousser des poils pubiens sur un cactus ne fait de mal à personne”, estime-t-il.

courrierinternational